Avis en vrac #5

Dans cet avis en vrac, trois romans très différents :

18596831_10213534239173944_553015304_oL’héritage des Rois-Passeurs, de Manon Fargetton

La dernière héritière d’une lignée royale doit fuir notre monde et retourner dans celui de ses ancêtres pour échapper aux hommes qui veulent l’éliminer. Là-bas, une princesse rebelle rentre chez elle pour prendre ce qui lui est dû : le trône d’Ombre. Voici l’histoire de deux femmes, de deux mondes imbriqués, de deux retours simultanés qui bouleverseront une fois de plus le destin tortueux du royaume d’Ombre. Coïncidence, ou rencontre orchestrée de longue date ?

Mon avis : J’ai beaucoup entendu parler de ce roman, avec des avis plutôt positif. J’avais envie de voir par moi-même ce qu’il en était. Petit plus important pour le souligner : c’est un one-shot. Ce fut une bonne surprise. Malgré un début assez léger, l’univers et les personnages s’étoffent au fur et à mesure. On reste dans un roman de fantasy au style simple mais fluide et qui se lit vraiment bien. L’univers est intéressant, et finalement plaisant à découvrir. On a aussi les personnages, deux femmes fortes, qui ne se laissent pas marcher sur les pieds, quitte à tuer pour survivre ! La magie de cet univers est assez originale pour me donner envie de lire l’autre roman qui se déroule dans le même univers.

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18742406_10213619944516524_586988060_oLe cycle des démons, T1, de Peter V. Brett

Parfois, il existe de très bonnes raisons d’avoir peur du noir…
Arlen a onze ans et vit avec ses parents dans leur petite ferme. Lorsque la nuit tombe sur le monde d’Arlen, une brume étrange s’élève du sol ; une brume qui promet la mort aux idiots qui osent affronter les ténèbres, car des démons affamés émergent de ces vapeurs pour se nourrir des vivants. Quand le soleil se couche, les gens n’ont pas d’autre choix que de s’abriter derrière des protections magiques et de prier que leurs défenses tiennent jusqu’à ce que les créatures disparaissent aux premières lueurs de l’aube. Lorsque la vie d’Arlen est détruite par le fléau des démons, il s’aperçoit que c’est la peur, plus que les créatures, qui, en réalité, paralyse l’humanité. Persuadé que son monde ne se résume pas à ça, il risquera sa vie pour quitter la sécurité des runes et découvrir une autre voie.

Mon avis : Excellente découverte ! Un premier tome qui m’a vraiment plu. Une plume rythmé qui nous entraîne dans un univers original. Ici les « méchants » sont des démons. Je trouve que ça change, pour une fois on en se retrouve pas avec des rois ou des sorciers avides de pouvoir. Ici, le peuple survit grâce à une magie ancienne qui tient les démons à distance. Et que dire des personnages, je me suis attachée aux trois personnages principaux de ce roman : Arlen, Rojer mais surtout Leesha. Une jeune fille promit à un avenir peu reluisant (les femmes ne sont bonnes qu’à enfanter), mais qui décide de s’en sortir par ses propres moyens. J’ai hâte de lire la suite de cette série.

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18741882_10213629403152984_478771477_nMajesctic Murder, d’Armelle Carbonel

Une écorchée vive qui rêve de brûler les planches. Un squat à fuir, un homme secret et tourmenté. Et une audition menée par une troupe étrange dans un théâtre abandonné… Le Majestic.
Serez-vous prêts pour la première?

Mon avis : Tordu ! Si il n’y avait qu’un mot à dire sur ce livre, ce serai ça : Tordu ! J’ai eu peur au début, le style de l’auteur m’a perturbé. C’est assez dérangeant la façon qu’elle a d’écrire son histoire. Mais quand on se met bien dedans, c’est rapide à lire, à peine 250 pages. Mais 250 pages complètement folle et dérangé ! L’intrigue nous plonge dans une ambiance inquiétante, un huis clos angoissant dans un théâtre abandonné : qui se joue de qui dans cette mise en scène ? C’est vraiment perturbant et étrange tout au long du roman. Et cette fin ?!? Tordue !! Et en fait… j’ai adoré.

Avis en vrac #4

Encore une fois,j’ai beaucoup de mal à écrire mes avis alors je privilégie ce format qui est plus simple avec 3 de mes dernières lectures :

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La voie des oracles, T1, d’Estelle Faye

La Gaule, au début du cinquième siècle après Jésus-Christ.
Cerné par les barbares, minés par les intrigues internes et les jeux malsains du pouvoir, l’Empire romain, devenu chrétien depuis peu, décline lentement.
Dans une villa d’Aquitania, perdue au milieu des forêts, vit Thya, seize ans, fille du général romain Gnaeus Sertor. À cinq ans, elle a manifesté pour la première fois des dons de devin. Mais dans l’Empire chrétien, il ne fait plus bon être oracle, et à cause de ce secret qu’elle doit garder, Thya est devenue une adolescente solitaire, à l’avenir incertain.
Lors d’une des visites en Aquitania, Gnaeus tombe sous les coups d’assassins à la solde de son fils Aedon qui souhaite s’emparer de son siège au sénat. Il est ramené à la villa entre la vie et la mort et Thya cherche dans ses visions un moyen de le sauver. Son don lui permet d’apercevoir la forteresse de Brog, dans les montagnes du nord, là où, autrefois, Gnaeus a obtenu sa plus grande victoire contre les Vandales. Elle comprend alors qu’elle doit s’y rendre et s’enfuit dans la nuit.
Sa route sera pavée de rencontres, Enoch, un jeune et séduisant barbare, ou encore un faune, un être surnaturel issu du monde païen, et Thya va évoluer et découvrir un monde en mutation qui n’est pas exactement celui que lui décrivait son père…

Mon avis : J’ai énormément entendu parler de cette auteure et j’avais très envie de découvrir sa plume. C’est un roman jeunesse très facile d’accès, et je pense que c’est pour cette raison que je n’ai pas été totalement convaincue. Il m’a manqué de la profondeur au niveau de l’univers. Je trouve que l’auteure a mis en place une mythologie fascinante, mais malheureusement pas assez exploitée… Trop peu d’explication ou des apparitions de créatures qui aurait pu être intéressantes, mais qui au final me fait poser la question : « Mais à quoi servent-elles ? ».

En dehors ce ça, j’ai bien aimé l’intrigue même si elle est très « légère », et je me suis attachée malgré tout à Thya et à ses compagnons de voyage. Je reste sur ma faim avec ce premier tome, mais je lirai la suite avec plaisir.

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18360598_10213427139376516_447254712_nSharakhaï, T1, de Bradley P. Beaulieu

Dans les arènes de Sharakhaï, la perle ambrée du désert, Çeda combat tous les jours pour survivre. Comme de nombreux autres, elle espère la chute des douze Rois immortels qui dirigent la cité depuis des siècles. Des souverains cruels et tout-puissants qui ont peu à peu écrasé tout espoir de liberté, protégés par leur unité d’élite de guerrières et les terrifiants asirim, spectres enchaînés à eux par un sinistre pacte. Tout change lorsque Çeda ose braver leur autorité en sortant la sainte nuit de Beht Zha’ir, alors que les asirim hantent la ville. L’un d’eux, coiffé d’une couronne en or, murmure à la jeune fille des mots issus d’un passé oublié. Pourtant, elle les connaît. Elle les a lus dans un livre que lui a légué sa mère. Et le lien que Çeda découvre entre les secrets des tyrans et sa propre histoire pourrait bien changer le destin même de Sharakhaï…

Mon avis : Je suis contente d’avoir découverte cette saga. Pour le moment seulement le premier tome est sorti en Vf, mais je peux déjà vous dire que j’ai hâte que la suite sorte. J’ai vraiment beaucoup aimé Sharakhaï et les intrigues autour de cette ville dans le désert. L’auteur a construit vraiment quelque chose de très beau, j’avais vraiment l’impression de me promener dans les rues, de parcourir le désert avec Çeda, cette jeune femme qui doit se battre dans les arènes pour survivre au monde qui l’entoure. C’est une jeune femme forte et qui a décidé de suivre une voie difficile pour accomplir une promesse faite à sa mère des années plus tôt. C’était vraiment une très bonne lecture.

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18426612_10213459725871158_1334960167_oLe puits des mémoires, T1, de Gabriel Katz

Trois hommes se réveillent dans les débris d’un chariot accidenté en pleine montagne. Aucun d’eux n’a le moindre souvenir de son nom, de son passé, de la raison pour laquelle il se trouve là, en haillons, dans un pays inconnu. Sur leurs traces, une horde de guerriers, venus de l’autre bout du monde, mettra le royaume à feu et à sang pour les retrouver. Fugitifs, mis à prix, impitoyablement traqués pour une raison mystérieuse, ils vont devoir survivre dans un monde où règnent la violence, les complots et la magie noire.

Mon avis : Un an que j’ai ce livre dans ma Pal après l’avoir acheté et fait dédicacé par l’auteur lors d’un salon. Il était temps de le sortir. J’ai vraiment bien apprécié ce premier tome. Le style est fluide et le roman se lit vraiment très facilement. Il a un rythme assez entraînant et on y trouve de l’humour qui permet de tourner les pages sans s’en rendre compte. On ne sait pas qui sont ces hommes, eux mêmes ne savent pas qui ils sont puisqu’ils ont perdu la mémoire. Entre la recherche de leur identité et leur fuite car ils sont recherchés, le trio a ce petit quelque chose qui fait qu’on s’attache à eux. Je ne sais pas quand je lirai la suite, mais je vais essayer de me la procurer très vite !

Un palais d’épines et de roses, de Sarah J. Maas

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En chassant dans les bois enneigés, Feyre voulait seulement nourrir sa famille. Mais elle a commis l’irréparable en tuant un Fae, et la voici emmenée de force à Prythian, royaume des immortels. Là-bas, pourtant, sa prison est un palais magnifique et son geôlier n’a rien d’un monstre. Tamlin, un Grand Seigneur Fae, la traite comme une princesse.
Et quel est ce mal qui ronge le royaume et risque de s’étendre à celui des mortels ? A l’évidence, Feyre n’est pas une simple prisonnière. Mais comment une jeune humaine d’origine aussi modeste pourrait-elle venir en aide à de si puissants seigneurs ? Sa liberté, en tout cas, semble être à ce prix.

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Je voulais absolument découvrir ce roman, cette nouvelle série de l’auteure de Keleana. Ce roman a fait parler de lui très rapidement et j’en ai vu de très très bons avis, j’avais peur d’être déçue.Mais au contraire : j’ai été enchanté.

C’est un coup de cœur !

C’est une réécriture du conte de La Belle et La Bête : ce magnifique conte autour d’une malédiction et d’un amour. Dans un palais d’épines et de roses, et si on connait le conte, on voit les allusions et la magie qui entoure l’univers de l’auteure, mais elle a su à sa manière transformer le conte et le faire paraître naturel au récit. Les éléments s’imbrique de façon à rendre le récit original et maîtrisé.

Et c’est un point important pour moi : l’univers est maîtrisé. L’auteure sait où elle va, elle sait ce qu’elle veut pour ses personnages, et tout ce qu’elle a créé prend forme spontanément. Elle n’apporte pas un élément qui ne sert à rien. Tout a une utilité à l’intrigue ou à la magie du conte sans que l’on s’en aperçoit tout de suite.

De même, l’auteure n’épargne pas ses personnages ! On est pourtant dans un roman Young Adult, mais j’ai trouvé certaines scènes assez fortes et cruelles. Il faut avoir le coeur bien accroché pour supporter la seconde partie du récit, là où Feyre va devoir prouver son amour. Il y a quand même une scène qui m’a été… désagréable. Qu’il y ait du sang, des meurtres, de la torture : ok. C’est « normal ». Mais UNE scène m’a dérangé. Je ne peux pas en parler pour ne rien dévoiler.

Je me suis tout de suite attachée à Feyre, qui a un caractère fort : elle fait tout pour sauver ceux qu’elle aime, sa famille, ses amis… quitte à se battre. C’est une jeune fille qui a dû faire face à la misère, qui a du apprendre à chasser dans un monde dangereux où les mortels ne sont pas à l’abri du danger de la forêt et des monstres qui rôdent. Pourtant, elle est prête à se sacrifier pour que ses sœurs aient à manger, des vêtements…

Le petit plus : on n’a pas affaire à une jeune fille niaise, qui tombe amoureuse au premier regard de Tamlim, le grand et beau Fae ; et qui va se poser des questions complètement ridicule lors de situations qui exigent concentration. Au contraire, j’ai trouvé leur histoire naturelle (je reviens sur ce mot car c’est ce qui m’a le plus marqué dans ce roman). Pour une fois, on n’a pas un « je t’aime mais je ne peux pas être avec lui », ou « est-ce qu’il m’aime autant que je l’aime ? Est-ce qu’il pense à moi quand je ne suis pas là ? » Et ça ! J’aime ! Pour une fois, on suit une belle histoire d’amour qui évolue tout doucement : c’est là, il y a des petites touches, des avancées, des regards, des sourires, des actes…

La plume de l’auteure est toujours pour moi une réussite, c’est addictif, et à chaque fin de chapitre, on n’a pas envie de s’arrêter. Tout ça pour dire que j’ai aimé ma lecture du début à la fin : c’est une très belle réécriture du conte, une magnifique histoire d’amour. J’ai été enchantée et touchée par Feyre et Tamlin, mais aussi aux personnages secondaire qui j’espère dans la suite prendront aussi plus d’ampleur.

Avis en Vrac #3

Dans cet avis en vrac, trois auteurs que j’ai découvert très récemment et dont je pense retenter à l’occasion :

17692478_10213028036719199_1768087578_oDerrière les portes, de B.A. Paris

En apparence, Jack et Grace ont tout pour eux. L’amour, l’aisance financière, le charme, une superbe maison. Le bonheur.
Vous connaissez tous un couple comme celui qu’ils forment, le genre de couple qui vous fait rêver. Vous adoreriez passer davantage de temps avec Grace, par exemple. L’inviter à déjeuner, seule. Et pourtant, cela s’avère difficile. Vous réalisez que vous ne voyez jamais Grace sans Jack. Qu’est-ce que cela peut-il cacher ? Parfois, un mariage parfait cache un mensonge parfait.
Et vous, connaissez-vous vraiment vos amis ?

Mon avis : C’est un roman qui dès le début laisse supposer que le couple parfait au yeux de tous cache des choses. Un roman qui m’a beaucoup plu car très addictif. Pas de temps mort, tout se déroule très rapidement. On veut toujours en apprendre plus sur ce couple : que cache-t-il ? Pourquoi ? Même si dans son ensemble le roman n’a rien de surprenant, on se laisse prendre au jeu, et les pages défilent. Il m’a quand même manqué quelques informations, et le point de vue du mari n’aurai pas été de trop je pense. Mais c’est une auteure que je compte suivre à l’avenir.

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Psycho Killer, d’Anonyme

Tout semble paisible à B Movie Hell, 3672 habitants. Jusqu’au jour où un tueur mystérieux portant un masque en forme de crâne, surmonté d’une crête iroquoise rouge, se mette à assassiner tranquillement certains des habitants de la ville. Le FBI confie l’affaire à un couple d’enquêteurs, Milena Fonseca et Jack Munson, surnommé le Fantôme, spécialiste des opérations clandestines. Bientôt de mystérieux liens apparaissent entre cette terrifiante série de meurtres et un projet top secret du Département d’Etat, l’opération Blackwash. Alors que la paranoïa s’empare de la ville, la collaboration entre le FBI et les autorités locales s’annonce difficile. Les habitants de B Movie Hell, bien décidés à garder leurs nombreux secrets, entendent en effet résoudre seuls et sans aide extérieure cette histoire aussi terrifiante qu’énigmatique.

Mon avis : Un auteur qui est beaucoup aimé au vu des différents avis que j’ai vu. Et bien pour moi… ce fut aussi une excellente découverte. Ce roman est complètement décalé, avec un humour qui a très bien fonctionné sur moi. C’est noir, et on ne peut pas dire que ce qui se passe à B Movie Hell est très joyeux, mais pourtant, je n’ai pas pu m’empêcher de sourire à certains passages. Beaucoup de références cinématographiques, et l’humour est aussi très lié à ça. Bref, je compte bien maintenant découvrir sa série Le bourbon Kid.

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Une vraie famille, de Valentin Musso

Il s’appelle Ludovic, c’est du moins le prénom qu’il a donné. Un jeune homme simple et sans histoires. En apparence. Les Vasseur, un couple de Parisiens retirés dans leur résidence secondaire en Bretagne à la suite d’un drame personnel, l’engagent pour quelques travaux de jardinage. Le mystérieux garçon sait rapidement se rendre indispensable et s’installe dans leur vie. Quand les Vasseur commencent à se poser des questions et à regretter de lui avoir ouvert leur porte, il est déjà trop tard. Mais ce qu’ils ignorent, c’est que leur cauchemar n’a pas encore commencé. Car la véritable menace qui pèse sur leur maison n’est pas du tout celle qu’ils croyaient.

Mon avis : Je ne savais pas trop à quoi m’attendre avec ce roman. au final, une bonne petite lecture. Un début qui m’a paru un peu long à se mettre en place. J’ai eu l’impression que l’auteur a voulu mettre en place une ambiance pesante, malheureusement, j’ai ai ressenti plutôt des longueurs. Puis, vers le milieu, une petite surprise, qui a donné du rythme à la suite. La fin s’est lu très vite. Pas d’autre surprise, mais c’est un roman sur lequel je garde un ressenti final positif.

Ragdoll, de Daniel Cole

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Un corps. Six victimes. Aucun fil rouge. Votre nom figure sur la liste du tueur. La date de votre mort aussi… Pour une fois, fiez-vous aux apparences : déjà vendu dans 34 pays, Ragdoll est LE thriller de l’année !

« À vous couper le souffle. Si vous avez aimé “Seven”, vous adorerez ! » M.J. Arlidge, auteur du best-seller Am Stram Gram

La police découvre un cadavre composé de six victimes démembrées, assemblées entre elles par des points de suture telle une marionnette, et que la presse va rebaptiser Ragdoll, la poupée de chiffon. L’inspecteur Fawkes, qui vient juste d’être réintégré à la Metropolitan Police de Londres, dirige l’enquête sur cette épouvantable affaire, aidé par son ancienne coéquipière, l’inspecteur Baxter. Le tueur nargue la police en diffusant via les médias une liste de six noms, et en précisant les dates auxquelles il compte les assassiner. Fawkes et Baxter réussiront-ils à sauver ces six personnes, quand le monde entier garde les yeux braqués sur chacun de leurs mouvements ?

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Je remercie NetGalley et Robert Laffont pour ce roman.

J’ai entendu parlé de ce livre et lu quelques bons avis. J’ai eu envie de le découvrir à mon tour malheureusement, ce sera un avis un peu plus mitigé que tous ceux que j’ai pu lire.

En effet, le résumé donnait vraiment envie, je m’attendais à quelque chose de vraiment pas mal avec cette idée de un seul corps et 6 victimes. Ou encore cette liste de noms de prochaines victimes… Mais voilà, pour moi, ça reste un roman policier trop classique et prévisible.

On se retrouve dans une trame pour laquelle je n’ai ressenti aucun suspense, j’aurai aimé que l’auteur me surprenne à un moment, mais malheureusement, pas de surprise. Je savais comment ça allait se passer, et ce n’était vraiment pas ce que je voulais. Un élément de l’intrigue aurait pu tout changer mon ressenti, mais non, l’auteur est resté sur le même fil tout au long et du coup, ça ne l’a pas fait pour moi.

De même pour les personnages que j’ai trouvé trop stéréotypés : on a le flic torturé pour une affaire passée, l’alcoolique, le geek, le vieux sage, le chef dure mais sympa, la flic amoureuse de flic « héros », la journaliste carriériste… bref, rien de novateur ici. Encore une fois je trouve cela dommage car même avec un schéma familier, l’auteur aurait pu amener quelque chose de différents aux personnalités de chacun, mais non. Ça reste assez prévisible, et rend du même coup, la fin assez improbable pour moi.

Ce n’est qu’un avis personnel et même si je n’ai pas adhéré à l’intrigue ou aux personnages que j’ai trouvé trop classique, le roman se lit très bien. Le style de l’auteur est fluide et permet une lecture facile du roman. Je ne conseillerai pas ce roman aux lecteurs qui lisent souvent de ce genre, mais pour débuter dans le genre, pourquoi pas.

Nuit, de Bernard Minier

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Nuit de tempête en mer du Nord. Secoué par des vents violents, l’hélicoptère dépose Kirsten Nigaard sur la plate-forme pétrolière. L’inspectrice norvégienne enquête sur le meurtre d’une technicienne de la base off-shore.
Un homme manque à l’appel. En fouillant sa cabine, Kirsten découvre une série de photos. Quelques jours plus tard, elle est dans le bureau de Martin Servaz.
L’absent s’appelle Julian Hirtmann, le tueur retors et insaisissable que le policier poursuit depuis des années. Étrangement, sur plusieurs clichés, Martin Servaz apparaît. Suivi, épié.
Kirsten lui tend alors une autre photo. Celle d’un enfant.
Au dos, juste un prénom : GUSTAV
Pour Kirsten et Martin, c’est le début d’un voyage terrifiant. Avec, au bout de la nuit, le plus redoutable des ennemis.

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Je remercie Livraddict et les éditions XO pour ce livre

Si vous ne connaissez pas Bernard Minier, ni ses romans, je vous préviens qu’ici nous sommes dans un tome 4. Chaque « tomes » peut se lire indépendamment les uns des autres, mais pour s’attacher et comprendre les personnages et les liens entre eux, je vous conseille de les lire dans l’ordre.

Bernard Minier fait parti de ces auteurs que je considère comme chouchous. Un auteur dont j’ai tout lu ou presque de lui. Et dont j’attends chaque sortie avec impatience. Alors je peux vous dire que c’est avec une joie que j’ai lu ce dernier roman sorti avec son personnage récurent Martin Servaz.

Dans ce tome 4, sans parler de l’intrigue pour ne pas spoiler, on retrouve les personnages de Martin Servaz, et Julian Hirtmann dans un décor toujours aussi froid. Mais c’est aussi l’apparition de nouvelles têtes, comme Kirsten Nigaard, une flic norvégienne qui enquête sur la disparition d’un homme et à priori d’un enfant. Son enquête va l’emmener en France, sur les traces d’Hirtmann, et pour ça elle a besoin de Martin.

Martin doit faire face à son passé : il n’a plu entendu parler d’Hirtmann depuis 5 ans et voilà qu’il réapparaît. Dans ce tome le duo Martin/Julian est très important, et bien évidemment c’est lié à leur passé. Tout se passe dans la relation des personnages, qui est mis plus en avant. L’angoisse se joue sur le plan psychologique : on découvre une Hirtmann différent, plus humain presque. Servaz n’est pas en reste, il a changé aussi, mais est-ce en bien ?

L’intrigue en elle-même est sombre et l’atmosphère froide. Comme chaque roman de l’auteur, il nous emmène dans des lieux angoissants, au climat glacial. Pour ma part, pas de temps mort, l’enquête avance et chaque nouveaux éléments amènent de nouvelles questions. Jusqu’au bout le suspense nous tient en haleine.

Une vrai réussite pour moi. Et maintenant il va falloir attendre le prochain…

Dompteur d’anges, de Claire Favan

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On ne choisit pas sa famille. Encore moins celle de son ravisseur…
Condamné pour un meurtre qu’il n’a pas commis, Max Ender a été jeté en pâture à ses codétenus par ceux-là mêmes censés assurer l’ordre et la discipline au sein de la prison. Lorsqu’il est reconnu innocent et libéré, ce n’est plus le même homme. Il n’a désormais plus qu’une seule idée en tête : se venger de cette société qu’il hait par-dessus tout.
Pour frapper ses bourreaux au coeur, il va enlever leurs enfants et, méthodiquement, au fil des ans, faire de ces petits anges des bêtes féroces avant de les envoyer punir ses tortionnaires à sa place. Tout se déroulera selon ses plans jusqu’à ce qu’une de ses créatures lui échappe et disparaisse dans la nature…

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Je remercie Robert Laffont et NetGalley pour ce roman.

Claire Favan est une auteure qui confirme son talent. Son Serre-moi fort avait été un moment de lecture intense. Ici, elle remet le couvert avec une intrigue qui tient en haleine et des personnages fort !

Au début on suit Max, un homme à la vie simple, qui va être condamné pour un meurtre qu’il n’a pas commis. Après avoir subi les pires tortures, il est reconnu innocent et libéré. Sauf que l’heure de la vengeance à sonner. Il est sorti traumatisé de prison, on l’a vu devenir un monstre au fur et à mesure de récit. Une fois sorti de prison, il kidnappe les enfants de ceux qui l’ont envoyé en prison, ou ceux qui n’ont rien fait pour le « sortir » de là… et il les transforme en anges vengeurs. Il va les dresser, pour devenir des monstres, des meurtriers… tout ça pour assouvir sa soif de vengeance.

Et un jour… le meilleur d’entre eux disparaît…

Le récit est fait de pas mal de bonds dans le temps, et c’est assez perturbant. On ne sait absolument pas pourquoi l’auteure décide de sauter 3 ou 15 ans d’un coup. On ne voit pas où elle veut nous emmener. Mais c’est addictif, tellement prenant et intense qu’il est presque impossible de lâcher ce livre avant de comprendre. On voit que la tension psychologique est maîtrisé, l’intrigue est très bien construite et nous mène sur des chemins où l’âme d’un enfant innocent peut devenir une arme redoutable pour le diable. Elle nous montre que les personnages, même les plus « gentils » ne sont pas ce qu’on croit. La cruauté se cache partout.

Pour ma part, pas de phrase choc, ou de gros retournement de situation dans ce récit, mais une intrigue sombre ; des personnages aux personnalités machiavéliques et une plume très efficace ! Un excellent roman !

Bird Box, de Josh Malerman

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Malorie élève ses enfants de la seule façon possible : barricadés chez eux. Dehors, il y a un danger terrible, sans nom. S’ils s’aventurent à l’extérieur, ce sera les yeux bandés pour rester en vie. S’ils ôtent leurs bandeaux, ils se donneront la mort avec une violence inouïe. Malorie a deux solutions : rester cachée avec ses enfants, isolée, ou bien entamer un terrifiant périple jusqu’au fleuve dans une tentative désespérée, presque vaine, pour rejoindre une hypothétique colonie de survivants. La maison est calme. Les portes sont verrouillées, les rideaux sont tirés, les matelas cloués aux fenêtres. Les enfants dorment dans la chambre de l’autre côté du couloir. Mais bientôt, elle devra les réveiller et leur bander les yeux. Aujourd’hui, ils doivent quitter la maison et jouer le tout pour le tout.

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Ce roman traînait dans ma Pal depuis plus d’un an. Le pire c’est qu’il me tente depuis sa sortie en grand format, mais je le repoussais sans cesse. Et je me demande aujourd’hui pourquoi ! J’ai adoré cette lecture.

On est plongé dans un monde post-apocalyptique où pour survivre il faut garder les yeux fermés. Quelque chose a envahi la Terre et d’un simple regard transforme les hommes en tueur et suicidaire. Il faut s’enfermer chez soi, bloquer toutes les fenêtres, portes et autres ouvertures pour ne jamais croiser le regard de ces créatures (si ce sont des créatures ?)

Dans ce roman on suit Malorie « maintenant », et « au début », deux périodes qui nous montre l’évolution de sa personnalité suite à cette fin du monde. Quand elle prend conscience que tout ce qui se passe à travers le monde n’est pas juste de la paranoïa, et que maintenant elle doit survivre pour mettre au monde son enfant. Pour ça elle se regroupe avec quelques survivants dans une maison. J’ai beaucoup aimé ses passages dans la maison. Voir comment chacun s’adapte à la situation, comment les liens se forment, comment ils survivent…

Pour les périodes de « présent », on suit Malorie 4 ans après les événements. Elle est toute seule avec les enfants, et décide de partir à la recherche d’un groupe survivant à une trentaine de kilomètres de chez elle. Ce qui m’a le plus dérangé dans cette partie, c’est la façon dont elle a élevé ses enfants. J’ai trouvé ça assez particulier. Alors certes, il y a des raisons, mais certaines choses m’ont perturbé. Notamment la façon dont elle a développé leur ouïe !

C’est un roman qui m’a beaucoup plu et que j’ai dévoré en une journée. Les pages se tournent toute seule et on veut réellement savoir si tout le monde s’en sort ! On vit comme les personnages : en aveugle. On ne sait pas ce qui les rend fou, personne de vivant n’a jamais vu les créatures ou quoi que ce soit. On ne sait pas à quoi elles ressemblent. On vit dans la peur, la crainte que tout peut s’arrêter d’un coup d’œil au mauvais moment, au mauvais endroit. L’atmosphère est assez oppressante : vivre dans le noir, ne pas sortir, ou se bander les yeux, ne pas faire confiance… Tout n’est que peur et angoisse.

En bref : un roman qui se dévore, à découvrir pour tout ceux qui veulent frissonner.

Lu dans le cadre du challenge : 

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Pokemon, La grande Aventure, de Hidenori Kusaka

 

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Tome 1 : Rouge est un jeune garçon plein d’ambition et de fougue. Sa plus grande fierté: être considéré comme le meilleur Dresseur de Pokémon des environs de Bourg Palette ! Le Professeur Chen va le convaincre de partir à la découverte de nouveaux Pokémon pour compléter l’encyclopédie les répertoriant: le fameux Pokédex !
Rejoignez Rouge dans sa quête et découvrez la grande aventure par laquelle tout a commencé !

Tome 2 : Grâce à l’aide de Verte et Bleu, Rouge est persuadé d’avoir déjoué pour de bon les plans de la maléfique Team Rocket. Toujours décidé à compléter le Pokédex que lui a confié le professeur Chen, il repart sur les routes accompagné de ses Pokémon. Mais Rouge est loin de se douter des dangers qui l’attendent…
Découvrez la conclusion épique de la quête de Rouge et le début d’une nouvelle histoire inédite !

Tome 3 : Vous retrouverez tous les héros qui ont fait le succès de cette série : des Dresseurs de Pokémon à la terrible Team Rocket, du célébrissime Pikachu à toute cette bande de joyeux monstres de poches, de Mystherbe à Goupix en passant par Rondoudou… Nos jeunes héros sont prêts à tout pour devenir les meilleurs Dresseurs de Pokémon de la planète. Pour cela, il faut en attraper le plus possible, les entraîner pour les livrer à des combats durant lesquels ils vont évoluer…

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J’ai envie de vous parler de manga. Pour ceux qui me suivent un peu, je ne lis presque pas de BDs, même si j’aime bien, je ne me dirige pas naturellement vers ce genre d’ouvrage. Et les mangas ? Pareil. Pokémon, La grande aventure, est la première série de manga que je lis !

Je fais partie de la génération qui a découvert Pokémon à l’âge de 8/9 ans, avec les dessins animés, et les jeux « bleu »/ »rouge »/ »jaune » sur Game Boy Color ! Cette toute première génération avec Pikachu, Salamèche, Bulbizarre et Carapuce. Aujourd’hui encore je continue de jouer aux nouvelles versions qui sortent, mais j’ai un attachement particulier pour ces tous premiers jeux.

Grâce à cette série de manga sur Pokémon, j’ai retrouver tout cet univers de la première génération, avec seulement 100 Pokémon. Ou encore le début de la « chasse aux Pokémon » qui débutent à Bourg Palette, petit village où le professeur Chen donnera un Pokédex à Rouge et Bleu pour qu’ils attrapent tous les Pokémon.

J’ai vraiment aimé retrouver l’univers, les Pokémon, et même si on ressent des différences par rapport aux jeux (puisque ça reste plus proche de l’histoire du jeu), j’ai vraiment aimé suivre les personnages aux travers de leurs quêtes, de leur apprentissage comme dresseurs Pokémon. Ce fut un réel plaisir de lecture.

Grâce à cette première découverte des mangas, j’ai hâte de découvrir d’autres séries et je pense vraiment m’intéresser de plus près à ce genre.

Phobie, de Sarah Cohen-Scali

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Une odeur de moisi. Une cave. L’obscurité totale. Et la peur. La peur qui prend aux tripes. Cauchemar… ou réalité ? Anna ouvre les yeux et prend peu à peu conscience qu’elle n’est pas en train de faire le cauchemar récurrent qui la tourmente depuis son enfance, mais qu’elle est bel et bien séquestrée. Qui l’a enlevée ? Le croque-mitaine qui la terrorise depuis qu’elle a cinq ans, ou un homme de chair et d’os ? Chargé d’enquêter sur l’enlèvement de la jeune fille, le commandant Ferreira doit collaborer avec un psychiatre, le docteur Fournier. Son enquête est vite reliée à une autre, celle de la disparition du père d’Anna, onze ans auparavant. Onze années de silence et d’oubli à parcourir. Un voyage à rebours, au cœur d’une mémoire secrète.

Anticipation, horreur, thriller, conte de fée… Les genres se mêlent pour explorer toutes les facettes de l’angoisse.

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Je remercie Julie V. et les éditions Gulfstream pour l’envoi de ce livre.

 

Depuis que j’avais vu que ce livre allait sortir, j’avais vraiment très très envie de le lire. Le résumé est des plus que tentant, et cette couverture fait froid dans le dos.

Ce roman raconte l’histoire d’Anna, une jeune fille qui fait des terreurs nocturnes depuis que son père est parti quand elle avait 5 ans. Et un jour, cette jeune fille qui a peur de tout, se retrouve enlevée et séquestrée : son cauchemar prend vie. Pour Ferreira, c’est l’occasion de reprendre l’enquête sur la disparition du père qui avait été classé mais non résolu.

Anna est une jeune fille fragile, qui a des phobies depuis sa toute jeunesse : la peur du noir, du croque-mitaine. Mais ce n’est pas juste une peur « basique », de sont de vrais terreurs, le genre à ne plus pouvoir vivre « normalement ». Elle a beau aller voir des psychologues ou des médecins pour l’aider, rien n’y fait. Pourquoi Anna est autant traumatisé ? Est-ce que ça a un rapport avec son père ?

J’ai beaucoup aimé son personnage. Elle est très attachante. J’avais envie de la réconforter,. Surtout une fois que son cauchemar prend vie, là, on se sent désarmé face à sa séquestration. On veut comprendre comment, pourquoi et par qui elle se retrouve enfermée. J’aurai aimé pouvoir l’aider. Et puis au fil des pages elle prend de l’assurance et arrive à surmonter certaines de ses peurs pour en apprendre plus sur l’endroit où elle se trouve. Son personnage a une force de caractère qui m’a vraiment touché.

De même que l’enquête que l’on suit en parallèle m’a vraiment intrigué. Cette volonté de savoir ce qui est arrivé au père d’Anna : pourquoi est-il parti comme ça il y a 11 ans en laissant sa fille seule dans son lit en proie à des terreurs nocturnes ? Et pourquoi l’enquête à été très vite classé? Des questions que le commandant Ferreira osera poser maintenant alors qu’il ne l’a pas fait quand il était stagiaire lors de l’enquête il y a 11 ans. Il cherchera la vérité pour retrouver Anna. Il se sent le devoir de la retrouver.

C’est un roman qui m’a vraiment plu. Ça reste un thriller Young Adult, donc pour moi, un thriller « facile ». Les indices sont assez flagrants et je n’ai pas eu de grosses surprises au fur et à mesure des révélations puisque j’avais deviné quelques pages avant ce qu’il en était. Mais ça reste un très bon thriller, vraiment addictif, et qui m’a même fait frissonner à certains moments. Le tout est original et m’a tenu en haleine jusqu’à la fin. Un vrai page turner : je souhaitais vraiment comprendre ce qu’il arrivait à Anna. La plume de l’auteur est très prenante, et je n’ai pas vu les pages se tourner. Je recommande ce roman pour les adeptes de ce genre.